Coucou ! Suite au recensement effectué, le staff s'organise afin de faire le ménage et offrir une vague de rafraichissement au forum. N'hésitez pas en rp entre temps, nous reprendront les évènements là où nous en étions en continuant avec l'attribution lorsque tout sera au point !



 

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 Léonys d'Irianeth

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MessageSujet: Léonys d'Irianeth   Jeu 6 Juin - 14:30

Identité



• Nom :Irianeth


• Prénom(s) :Léonys


• Surnom :Léo' [Petit Ange: Sangre [No Spoiled xD]


• Âge :13 ans


• Race :Humaine


• Rôle :Écuyer [De Sangre ?:P]


• Armes :Pouvoirs Magiques, Épée et Dague





Description physique



5 lignes minimum :
Léonys est une jeune fille avec de longs cheveux roux blond qui lui tombent dans le milieu du dos. Au soleil, ils ont l'air de flamboyer tels des feux. Ses yeux sont verts comme la forêt et brillent d'une petite lueur. Sa peau est pâle comme la neige et elle prends facilement des couleurs au soleil. Elle est quand même relativement petite pour son âge. Ne dépassant pas les un mètre cinquante-cinq, elle a tout pour être agile et rapide, comme il est bénéfique pour les Écuyers. Elle n'est pas grosse ni maigre. Sa taille est assez bien. Mince, mais pas trop. En grandissant, elle aura des hanches et une poitrine bien développées. Sur l'avant-bras intérieur gauche, elle a des chiffres et des symboles imprimés chauffés à blanc, vestige de son ancien statut d'esclave à bord du navire qui l'emmena à Irianeth.






Description psychologique



5 lignes minimum :
Elle a une forte tête. Déterminée, curieuse, elle cherche toujours à en savoir plus. Discrète, elle est tout le temps en train de récolter des informations. Elle a un caractère fort et elle dit bien ce qu'elle pense quand cela ne fait pas son affaire. Mais elle sait obéir sans discuter lorsque cela est nécessaire. Lorsqu'elle se fait donner une mission, elle n'aura du repos que lorsqu'elle sera mise à bien. Enjouée, dynamique, elle sourit souvent, en dépit de son passé qui continue de la faire souffrir. Quand c'est nécessaire, elle sait faire abstraction de ses sentiments et de la douleur. Elle est aussi très bonne pour simuler et jouer des rôles qu'elle ne devrait pas. Cela l'a bien aidée sur le Navire.






Pouvoirs



• Écuyers :
Télépathie [Fort]
Télékinésie [Faible]
Rayons Incendiaires [Fort]
Guérison [Moyen]
Passe-Muraille [Moyen] --> Ne peut pas passer à travers des endroits gorgés de magie. Juste à travers le roc, le sable, les arbres. Rien qui soit liquide. Et je ne peux respirer longtemps dans ces matières.
Invisibilité [Incontrôlé]



Histoire



10 lignes minimum :
[J'AVAIS PAS D'INSPIRATION, OKAY?]


« Lorsque nous arrivâmes en vue du Royaume, le ciel avait un air sinistre. Les couleurs d'un orage profilaient à l'horizon. Du jaune-orange d'une lueur de soleil oublié, du noir, du bleu foncé et du gris métallique teintait l'horizon d'une inquiétante manière. Le vent soufflait fort. Les vagues déchaînées allaient se briser contre les rochers et le quai, amarré plus loin. C'était lugubre. Comme mon arrivée en ces terres. »

Ceci est un extrait de mon journal. Il relate l'instant où je suis arrivée par les airs, en vue des terres dont je fais aujourd'hui partie. Mon histoire, quelle est t-elle ? C'est celle d'une vie de servitude et d'esclavage. Jusqu'à ce que mes pieds foulent ce Royaume. Et encore. Mon histoire est triste et je ne suis pas fière de ce que j'ai pu faire, parfois. De ce que j'ai subi. Oui, bien sûr, nous ne sommes pas responsables des actes que nous subissons, mais quand même. J'en éprouve une grande honte. Je fais des cauchemars d'un temps lointain, qui a malheureusement fait partie de ma vie. J'en viens à regretter toute ma vie. Mais, malgré tout, je n'ai pas choisit ce qui m'est arrivé. Cela commença un jour du milieu de la saison chaude. D'une mer calme, accostée à un port sur Enkidiev, je me suis fait enlevée par une Sorcière et repartis à dos de dragon.

Mes parents étaient serviteurs au Château de Rubis. Ma mère était la servante affectée directement au service personnel de la Reine, et mon père, à celui du Roi. Lors d'une journée de réjouissances, les personnages royaux donnèrent congés à mes parents. Ma mère partit dans les bois, pour cueillir des herbes et mon père partit boire au village. Alyana, ma mère, se promenait seule dans les bois ensoleillés. Fredonnant une comptine pour enfant, perdue dans ses pensées, elle n'entendit pas l'homme approcher. Deux bras puissants et musculeux lui entourèrent la taille. Elle se débattit, en vain. S'escrimant à essayer de se dépêtrer de ce poids, elle ne reçu qu'en guise de résultat qu'un coup sur la tempe. Il lui fit perdre conscience. Lorsqu'elle repris conscience, elle se trouvait en travers de quelque chose. Elle sentait sous son corps quelque chose de doux. Un cheval. mais, étant secouée dans tous les sens, elle en conclut qu'il était au galop. Elle n'y voyait rien et essayait de se lever, mais elle était attachée. Elle remua et sentit que le cheval s'arrêtait. On dénoua les liens qui la retenait liée à l'animal. Elle avait peur, était terrorisée. Ma mère ne savait pas où elle était et avait froid. Elle tremblait. Autant de froid que de peur. Il la fit asseoir par terre et lui donna du pain rassit et de la viande froide, caoutchouteuse et beaucoup trop salée. Par la suite, elle eu droit à un peu d'eau d'une bouteille. Le liquide goûtait le cuir. Mais bon, elle y avait droit alors elle ne s'en plaignit pas. Il lui dit asseoir devant lui sur sa selle, lui noua les mains et l'attacha à l'animal. Ils reprirent leur course. Au bout de deux jours à dormir le jour et voyager la nuit, ils atteignirent Zénor. Elle n'osait pas parler. Alors qu'elle terminait son repas, il lui donna un grand coup sur la tempe, qu'elle ne vit pas venir et sombra dans les vapes.

Elle s'éveilla en sentant un roulis sous elle. Le soleil planait sur son corps glacé. Elle essaya de se relever, mais ses mains étaient entravées. Ses pieds aussi. Elle se rendit compte qu'elle était attachée à un long bout de bois. Sur un navire, semble t-il, car elle voyait de l'eau et sentait l'air marin à plein nez. L'homme qui l'avait trimballé vint la voir et lui donna à manger. Par la suite, il l'attacha solidement à fond de cale, après l'y avoir descendu, lui mit un bâillon et la frappa. Ils étaient encore à Zénor, amarré au port. Une fois que ce fut fini, il la détacha et la força à travailler, en la frappant quand ce n'était pas exécuté assez rapidement à son goût. Les marins faisaient exprès de mettre de la saleté partout, juste pour qu'elle en ait plus à nettoyer et qu'ils puisse la maltraiter encore plus. Un bon matin, ils quittèrent le port. Désœuvrée, perdue, elle avait peur. Une nuit qu'elle dormait attachée à la cale, un des hommes s'approcha d'elle à pas feutrés. Glissant une main sous sa robe et l'autre dans son corsage, il entreprit de détacher ce dernier et chatouiller le dessous de la robe de son autre main. Puis, il entreprit de mordiller son corps et sa poitrine. Il empestait l'alcool. Soudain, il souleva la robe, baissa ses pantalons et abusa d'elle. Elle hurla. La douleur fulgurante emplit son être et elle pleura. Se débattre ne menait à rien, sauf faire plus mal encore. Lorsqu'il eut fini cet acte disgracieux, dégradant, il la laissa là. Tremblotante, déversant toutes les larmes de souffrance qu'elle contenait depuis trop longtemps, elle resta longuement éveillée. Neuf mois plus tard, je naquis, dans une ferme de Zénor. Puis, nous repartîmes avec suffisamment de provisions pour une demie-année. Ma mère me donna un nom. Léonys. Sur ce navire, j'appris à la dure. À parler, marcher. Quoique, j'allais passer deux semaines, deux fois par années sur la terre ferme. Lorsque j'eus six ans, nous délaissâmes ma mère sur une plage éloignée du Royaume de Zénor et mit la grand voile sur l'océan. Bien sûr, elle m'avait conté son histoire maintes fois. Maintenant, je n'avais d'elle que le médaillon attaché à mon cou.


Quelques cinq années longues et pénibles avaient passées. Un des marins m'avais achetée à ma mère en guise de sa liberté. C'était ça, ou c'était moi que l'on tuait. Désormais, j'étais résignée à mon sort. Accroupie sur le pont en position fœtale, je laissais les souvenirs m'envahir. Mais, je fus tirée de ma rêverie par une voix forte et vit ce qui se passait autour de moi. La mer semblait déchaînée et des vents violent soufflaient. Un des hommes m'attacha à la proue. « De peur de perdre la marchandise » disait-t-il. La tempête passa et ce fut effroyable. Lorsqu'ils me détachèrent, ils m'ordonnèrent d'aller sur le pont et de le laver. Mais, je n'allais pas assez vite et ils faisaient exprès de le salir. S'il y avait une saleté, j'avais droit à des coups de pieds et je devais tout recommencer. À partir de ce moment, je n'avais droit à la nourriture et l'eau que si le travail était bien fait. Et je dormais attachée à la cale, à la merci des maladies, des rats. À la merci de leurs mains baladeuses. Ils pouvaient me frapper autant qu'ils le voulaient. Je ne devais pas prononcer un mot, ni même verser une larme. J'étais effrayée. Terrorisée. Quelques jours plus tard, un des marins me prit par le bras avec une force inouïe et me souleva du pont aussi facilement qu'il aurait soulevé un sac de pommes de terre. Il m'attacha dans la cabine du capitaine, sur un poteau qui servait à tenir le plafond de l'endroit. Il y avait un tisonnier dans le feu. Avec des chiffres. Soudain, je sentis mes genoux fléchir sous moi et le sang quitta mon visage. Seule la corde qui me retenait m'avais empêcher de m'écrouler au sol. Le soldat qui m'avait enlevée me tint le bras gauche serré et enleva le tisonnier du feu. L'instrument était rendu blanc tant il était chauffé. Il se déposa brutalement le long de mon bras, sur sa longueur. Je sentis une douleur inimaginable, fulgurante. La chair grésillait, brulait. Lorsqu'il l'enleva, des lambeaux de peau suivirent. Moi, j'avais hurler,l tant hurler que je n'avais plus de voix. La suite, je ne m'en rappelle plus. J'étais marquée. À jamais. Esclave, voilà ce que j'étais ... Officiellement. Il dut se passer plusieurs jours, car, quand j’émergeai du brouillard dans lequel j'étais resté prostrée, la peau avait un peu cicatrisée. Ils firent tout pour que j'aie mal, que ma blessure s'infecte, mais je la guérissait très légèrement à chaque soir, quand tous étaient endormi d'un sommeil profond. Puis, au milieu de la nuit, ils venaient me violenter. Je ne devais jamais rien dire, sinon, ils me brûlerait la peau.


J'avais sept ans lorsque je découvris mes pouvoirs magiques. Sur le bateau, bien entendu. J'avais déjà découvert mon pouvoir de guérison, bien que je ne m'en sois pas tellement rendu compte. Le jour où ils m'avaient marqués au fer rouge dans l'avant-bras gauche, oui j'avais souffert mais ma peau s'était guérie seule au bout de deux ou trois jours. Je croyais que c'était un phénomène naturel, mais à voir les blessures des autres marins guérissant en deux à trois semaines, j'ai pris connaissance que non, ma guérison n'était pas normale. Elle était stupéfiante, magique. Je me réveillai avec une sensation étrange. J'avais l'impression de suffoquer. Où étais-je ? J'ouvris les yeux et ne reconnu pas l'endroit où j'étais. On aurait dit du bois. Mais pourtant .... Ils m'avaient jeté dans une prison de bois ? J'étais perdue, désorientée. Je commençai à paniquer et une flamme sortit de ma main, me faisant hurler de douleur. Du feu ? Je fermai les yeux, crispée sur ma main qui palpitait de douleur. Je me retrouvai à l'air libre, avant de comprendre que j'étais cloîtrée dans le bois du navire.


Un jour que je lavais le pot qui servait aux ablutions, nous accostâmes. Je devais avoir environ dix ans et demi. Les hommes m'obligèrent à sortir avec eux. Tout tanguait, je n'arrivais pas à rester stable. Ils m'aidèrent, non par pitié, mais parce qu'ils voulaient que je m'occupe d'eux. Puis, ensuite, qu'ils puissent s'occuper de mon corps comme bon leur semblerait. Ils demandèrent asile pour la nuit, tout en venant chercher des vivres, Ils reprendraient la mer le lendemain, après avoir effectué quelques réparations sur le navire. Bientôt, l'heure de se coucher sonna. J'avais peur. Je ne voulais pas. Mais j,y fut contrainte. Ils allèrent se coucher, bien au chaud dans des couettes de laine fort chaudes et jolies. Moi, je n'eus droit qu'à une vieille couverture bourrée de trous et de vieux vêtements tout rapiécés. Je dormis dans une grange. Avec les chevaux. C'était là tout un honneur. Mais, lorsque je vis des couvertures chaudes postées en hauteur dans la grange, j,eux envie qu'elles viennent à moi. J'étais frigorifiée. Je claquais des dents et je ne sentais presque plus mes mains. Impossible de faire un feu ici, avec mes mains - je maîtrisais assez bien ce pouvoir. Les marins m'avaient un jour découvert dotée de pouvoir, et depuis ce jour, ils se servaient de moi. Sans le savoir, ils m'habituaient jour après jour aux pouvoirs et à leur maîtrise. Si je faisais un feu ici, toute la grange y passerait, moi comprise. Alors, comme j'étais enchaînée, je ne pouvais bouger. J'avais envie d'aller chercher les couvertures. Soudain, elles étaient là, flottant devant mes yeux ébahit. Ils se déposèrent devant moi. Je les fixai et commandai de se lever et de se déposer de tout leur long sur moi. Ce que les couvertures firent.

Au matin, le capitaine me découvrit, plusieurs couvertures chaudes sur moi, J'étais enveloppe et je dormais profondément. Il me secoua brutalement. J'avais peur de ce qu'il pourrait me faire et je souhaita disparaître dans la terre. J'entrai sous la grange, là où il ne pourrait me trouver. J'en sortis une minute plus tard. Il me balança un morceau de pain et du fromage rassit. Je mangeai mon frugal repas. Je le levai et repliai les couvertures, que je fis voler à leur place originelle. Puis, j'allai sur la grande place. Ils étaient habillés pour le combat. Je n'avais aucune idée de l'endroit où nous nous trouvions. Il y avait quelques hommes, des femmes et des enfants devant mes yeux. Nous étions sur une île. Les marins - des bandits forcés à l'exil, semblait-t-il à ce que l'on m'avait appris - entreprirent de massacrer un ou deux villageois pour la forme et demandèrent aux hommes des vivres, de la bière, des vêtements et des couvertures. Avant de partir, ils me forcèrent à achever un homme qu'ils venaient de tuer. Je fus prise de haut de cœur en l'achevant et sentis mes jambes flageoler sous moi. On me rattrapa et me rembarqua sur le navire. Nous prîmes une direction inconnue.


Environ un an plus tard, accostés à une île perdue au milieu du vaste océan, j'étais gardée par un des marins. Roulée en boule après qu'il m'eus violentée et abusée à loisir avec trois autres marins, je pleurais silencieusement. Je fis un très petit cercle de feu autour de moi pour conserver ma chaleur. J'avais faim. Lui, il ronflait nonchalamment. J'étais dégoûtée. Je me levai sans bruit. Au moins, ils ne m'avaient pas enchaînée. Je ne voulais pas qu'ils me voient. J'allai au centre de la place, près du feu. Un des hommes se réveilla et je souhaitai être invisible, mais bon, ça n'était pas possible, si ? Tout à coup. je ne bougeais plus. Il fixa le feu du regard. J'étais dos aux flammes. L'éclat de la lumière l'aveuglait et ceci dit, il ne me voyais pas. Il se recoucha, sans prendre la peine de regarder si j'étais encore à l'endroit où ils m'avaient laissée. Je pris des gros morceaux de sanglier, une cruche d'eau que je remplis et du pain, du fromage et des dattes. Avec mon butin, je retournai m'asseoir sur ma couverture pour dévorer le tout. Au bout d'une-demie heure, enfin rassasiée, repue, je bus le reste de l'eau et allai la porter à sa place. Je me couchai sur la couverture, encerclée par de petites flammes qui s'éteignirent. Je remontai l'intensité du feu de camp et me laissai aller au sommeil. J'avais un autre pouvoir. L'invisibilité. le lendemain, nous retournâmes au navire. Les nuages noirs roulaient bas sur l'eau. Une tempête se profilait à l'horizon et une mince ligne noir se dessinait au bout de mon champ de vision. Selon eux, c'était Enkidiev. Deux années avaient passées depuis que j'avais été forcée de tuer un homme. Ils me maltraitaient de plus en plus et j'étais de plus en plus faible. J'avais douze ans, enfin, je croyais. C'était ce que les marins me disaient. Depuis que ma mère était partie, ils abusaient de moi à tous les soirs. Chacun d'eux.


Une tempête les força à m'attacher à la proue, en vitesse, à défaut d'être dans la cale. Je perdis connaissance. Lorsque je rouvris mes yeux collés par le sel de mer, nous étions devant un quai. J'entendais l'homme qui m'avais enlevée parler à quelqu'un que je ne voyais pas. Ils discutaient d'un prix. Pour me vendre. Peut-être que ces nouveaux maîtres allaient bien me traiter. Mais, somme toute, c'était mieux que de vivre parmi des marins ivres qui me violaient et qui ne cessait de me frapper tout le temps pour rien. Je savais que je me trouvais sur Enkidiev, dans un Royaume côtier, mais, ce n'était pas Zénor. Ma mère me parlais d'Enkidiev, quand elle était encore là. Mon ravisseur vint me détacher. Il me prit par le bras et serra très fort. Je retins mes larmes. Il me jeta dans les bras d'un homme, qui m'attrapa. Ce dernier lança un sac rempli de pièce au marin. Le bateau mit la voile et partit. Moi, je tremblais. Je vis soudain derrière lui une bête immense. Me manquai tomber à la renverse. L'homme me fit monter sur la bête. Puis, nous décollâmes. J'avais peur. Je venais de changer de maître. Où m'en allais-je ? Vers quoi ? Un monde pire ou meilleur de celui que j'avais vécu toute ma vie ? Je ne le savais pas. Je dus m'endormir, car, quand j'ouvris les yeux, nous venions de mettre pied à terre. Une nouvelle vie. Vers qui, vers quoi ? Il me lança dans les bras d'une femme sur le quai, sur lequel nous étions presque.

Je tombai sur le quai. Seule sa main forte m'empêcha de basculer par-dessus bord. J'étais faible, épuisée, amaigrie. Démoralisée mais surtout apeurée. Bousculée dans un monde dont je ne connaissait absolument rien. Lorsqu'elle me prit dans ses bras car j'étais incapable de marcher, je frissonnai. De joie, de peur qu'on me fasse mal, je ne le savais pas. Elle me ramena à l'intérieur de la forteresse. Elle me parlait doucement. Elle jura qu'elle prendrait soin de moi. Qu'une fois lavée et nourrie, qu'elle me parlerait, m'expliquerait tout. Comme j'étais affublée d'une tunique à manches longues, elle ne vit pas les chiffres sur mon bras. Elle m'emmena jusqu'à une pièce chauffée et pleine d'eau chaude. Elle me demanda gentiment de me dévêtir pendant qu'il allait me chercher des vêtements et une serviette propres ainsi que du savon. J'enlevai mes vêtements crasseux une fois qu'elle fut sortit et me glissai dans l'eau chaude en fermant les yeux de bonheur. Maintenant, je pus observer à quel point j'étais exténuée. Je sentis des larmes couler le long de mes joues, mais je les retint aussitôt. Puis, quand la porte s'ouvrit de nouveau, je sursautai violemment en me recroquevillant de peur. Elle me parla doucement, me disant de me calmer, que j'étais en sécurité. Qu'ici, jamais personne ne me ferait du mal. Elle me donna le savon et se retourna. Elle me laissa me laver, tout en me parlant doucement, pour me calmer, me mettre en confiance. Elle s'appelait Amélia.

Après cela, je sortis de l'eau et m'habilla. Je revêtit le corset, la culotte, les pantalons, la chemise à manches courte et la tunique. Tout était blanc. J'enfilai ensuite les bottes de cuir souple. Elles étaient noires. Mes cheveux humides me retombaient devant les yeux. Je les plaçai vers l'arrière et lui dit qu'elle pouvait se retourner. J'essayai vainement de cacher les numéros imprimés au fer chauffé à blanc sur mon avant-bras intérieur gauche, mais ce fut peine perdue. Mais, ce n'était pas tout. J'avais beaucoup de marques de brûlures, de lignes de couteau, de poignard, de mains, des bleus. Des ecchymoses. Elle écarquilla les yeux d'horreur en voyant cela. Je baissa misérablement la tête, mes cheveux roux cachant mon visage. Elle s’accroupit à ma hauteur et me prit dans ses bras. J'essayai de me dégager, mais en comprenant son intention, je laissai ma tête retomber sur son épaule et respirai librement. Elle me prit par l'épaule et m'emmena manger. Amélia m'offrit de la viande, des légumes, des fruits. Je mangeai de tout mon saoul. Une fois bien nourrie et lavée, je demandai à me voir dans une glace. J'avais un début de poitrine, des hanches rondes. Je voyais des adolescents de mon âge faire de la magie et Amélia m'appris que c'était les Chevaliers d'Irianeth, les Protecteurs de ce continent.

Comme ma mère était esclave sur ce navire de malheur, je l'étais également. J'étais née sur ce navire de ma mère esclave, alors j'allais suivre sa voie. Ils ne voulaient plus d'une esclave pour le moment. Ils m'avaient trop blessée, trop violentée. Ils ne se faisaient plus de plaisir. Je ne disais jamais rien, habituée. Lasses de tout ceci, ils m'avaient vendus à Amélia. Amélia était une jeune fille sur l'Île. Apprentie Seccyeth. Une dompteuse de Dragon. Âgée de dix-sept ans. Elle m'a aidée à m'adapter à la vie ici. M'a apprise à reprendre confiance en moi. Un jour, elle m'a emmené sur le bord de l'eau. Pour une cérémonie, disait-elle. Cela faisait deux semaines que j'habitais ici. Elle m,a libérée de mon statut d'esclave. Enfin libre ! Malgré tout, je garderai toujours le tatouage au fer blanc sur mon avant-bras. Ça, rien n'y personne ne pourrait y changer quelque chose. Pas même la meilleure volonté du monde. Ceci dit, j'avais entendu parler des Chevaliers, évidemment. Je demandai au Chef de rejoindre leur Ordre. Il me fit passer des tests pour mes pouvoirs. Après deux heures, il me dit que je les avaient passés avec succès. Maintenant, je devais attendre l'adoubement des Chevaliers qui seraient en âge et ensuite, l'attribution des Écuyers, desquels je ferais partie. Maintenant, je suis libre. Libre d'être ce que je veux. Libre de me battre. Envers et contre tous ceux qui veulent m'enlever ma liberté. J'attendais l'attribution avec une crainte d'être à nouveau sous la croupe de quelqu'un, quoique je sache que ça allait être très différent. mais, j'avais hâte de commencer ma nouvelle vie. Évidemment, j,ai peur, j,ai mal et je fais toujours des cauchemars. cela faisait un mois que j'étais libre. Grâce à Amélia, que je vois toujours et avec qui je suis très amie. Un mois et demi par contre que j'étais ici. Je m'habituais lentement, mais les vieilles habitudes ont la vie dure.






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MessageSujet: Re: Léonys d'Irianeth   Jeu 6 Juin - 15:28

Coucou alors voilà juste quelque points a éclaircir dans ta présentation,
Si c'était possible d'avoir un peu plus de repères temporel entre tes 6 et 12 ans parce que sinon c'est dur à suivre. Ensuite nulle part dans ton histoire il n'est possible de comprendre que tu découvre tes pouvoirs. Or pour être accepter au sein de l'ordre (surtout a une age aussi tardive puisque normalement tu aurais du être une élève pour apprendre à contrôler tes pouvoirs.) Il faut que tu en ais fait preuve et surtout pour être écuyère que tu les maîtrise un minimum. Finalement est-il possible d'avoir un peu plus d'information sur Amélia et ton arrivé sur l'île; pourquoi a tu été acheté, qui est Amélia, quel est son rôle, est-elle toujours en vie ?

et il serait bien aussi que tu détailles un peu plus ton futur don d'invisibilité, certes tu ne peux le contrôler, mais cela implique donc forcément qu'il ne se déploie pas au bon moment... du genre tient je vais me prendre une patate : oh POUF ! je suis invisible.

Fais ces première modifs et je t'en reparlerai ^^

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MessageSujet: Re: Léonys d'Irianeth   Sam 8 Juin - 19:44

Voilà. NE ME TUES PAS, JE T'EN PRIE. J'ai un peu abusé de longueur XD
Terminé !
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MessageSujet: Re: Léonys d'Irianeth   Sam 8 Juin - 21:14

Hihi dans l'ensemble c'est bien, seulement tu n'es pas sensé découvrir ton pouvoir special avant detre ecuyer, je vais en discuter avec Malak et je te reviens la dessus :)

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MessageSujet: Re: Léonys d'Irianeth   Sam 8 Juin - 21:21

Apres discussion, nous aimerions que tu omette cette partie de ton histoire, tu as deja assez de contenu ou tu expliquencomment tu decouvre tes pouvoirs et apprends a la maitriser alors celui-ci n'a pas reelement lieu d'etre, tu en feras la decouverte en rp ^^

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MessageSujet: Re: Léonys d'Irianeth   Sam 8 Juin - 21:57

Citation :
e me levai sans bruit. Au moins, ils ne m'avaient pas enchaînée. Je ne voulais pas qu'ils me voient. J'allai au centre de la place, près du feu. Un des hommes se réveilla et je souhaitai être invisible, mais bon, ça n'était pas possible, si ? Tout à coup. je ne bougeais plus. Il fixa le feu du regard. J'étais dos aux flammes. L'éclat de la lumière l'aveuglait et ceci dit, il ne me voyais pas. Il se recoucha, sans prendre la peine de regarder si j'étais encore à l'endroit où ils m'avaient laissée.

Ça va comme ça ? J'avais pas envie de tout enlever.

Fini :)
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MessageSujet: Re: Léonys d'Irianeth   Sam 8 Juin - 22:52

Ca me va

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